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On vous amène à la rencontre des chansonneurs de l’édition 2019 de la Destination Chanson Fleuve, question de faire un retour sur leur expérience. On poursuit cette série avec Étienne Coppée!

Q : Peux-tu nous parler de l’expérience vécue pendant la Destination Chanson Fleuve? Qu’est-ce que ça t’a apporté?
Étienne : La plus belle chose que la Destination Chanson Fleuve m’a apporté c’est une confiance en mon artiste. J’ai rencontré des gens qui m’ont tellement fait progressé en si peu de temps. J’y ai trouvé un nom d’artiste. Je me suis fait des bons amis. Je me sentais à ma place en ciboulot et ça, mon dieu que ça m’a fait du bien. C’est après Petite-Vallée que j’ai arrêté de me sentir imposteur quand je disais aux gens que j’étais auteur-compositeur-interprète. C’est pas rien quand même. Merci.

Q : Quels sont les plus beaux moments vécus pendant la DCF? 
Étienne : Quand on était tous les chansonneurs dans la salle d’attente de l’urgence, assis par terre, un pot humus dans la main gauche, une pabst blue ribbon dans la main droite, à attendre les résultats de l’état la clavicule d’Alex. (Je lui avait remonté le moral en lui disant qu’elle était surement juste foulée et que j’avais un bon feeling.) ((Finalement ça se foule pas une clavicule et il a pas pu faire le show.))

Je trouve que ça représente bien ce qui est beau du trip de la Destination Chanson Fleuve. C’est avant tout une belle aventure humaine. On s’est tellement rapproché pendant c’est six heures d’attente. Je penses que c’est exactement là qu’on est tous devenu amis.

Le spectacle improvisé sur la terrasse du chapiteau aussi c’était magique comme moment.

Q : Qu’est-ce qui se passe pour toi ces temps-ci côté musical? Parle nous de ce qui s’en vient, de ta musique pis toute. 
Étienne : J’ai été tout l’automne en mode ermite déchu qui écrit des chansons seul dans le chalet de chez mes parents. Je vais donner 3 spectacles en France, je rentre en studio au printemps pour donner doucement vie à un Ep qu’on sort ça à l’automne prochain. J’ai ben hâte.

Photos : Alexya Crôteau-Grégoire et Alexandre Cotton