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RÉTROSPECTIVE

Ce qu’on retient de 2020

Annus horribilis pour plusieurs, 2020 restera certainement marquée dans nos mémoires pour plein de bonnes ou de moins bonnes raisons. Au Village en chanson de Petite-Vallée, résilient comme on est, on s’est vite reviré de bord pour créer des rendez-vous culturels rassembleurs.

1 – On a pris l’air

Premièrement, ce qu’on retient le plus de l’année passée, c’est qu’on a pris l’air comme jamais! Il faut dire qu’en temps normal, la majorité des spectacles du festival et du Théâtre de la Vieille Forge sont présentés en salle. Cette fois-ci, on a multiplié les rendez-vous extérieurs en exploitant plusieurs concepts.

Vous avez peut-être participé à l’un des 4 concerts à l’occasion de Fête Nationale? Il y a eu aussi la randonnée chantée sur le Mont-Didier avec notamment Louis-Jean Cormier. Le show de Jérôme 50 sur le toit du Mixbus. Le concert magique de Marc Hervieux au lever de soleil sur la montagne à Grande-Vallée, etc. Chose certaine, on a aimé ces nouvelles expériences et on continuera d’occuper l’espace et les paysages en offrant des expériences inédites.

2 – On a gardé contact grâce au numérique

Deuxièmement, le confinement nous a permis d’exploiter davantage l’environnement numérique. Pour nous, c’est un moyen de garder contact avec vous. Ça remplacera jamais la rencontre humaine, mais ça peut faire l’affaire pour un temps.

Au printemps, on a présenté des spectacles virtuels qui ont rassemblé des milliers de spectateurs. Vous pouvez les écouter sur notre page Facebook. Quant au Camp chanson, on a mis sur pied les « camps finement numériques ». Pas question de ne pas offrir des séjours d’écriture ou d’interprétation aux jeunes amoureux de chanson. Pendant une semaine, des ados de partout au Québec ont créé des chansons et des spectacles virtuels. Pour voir un exemple de leur travail, c’est par ici.

3 – On a bien mangé et on a mangé local

Troisième moment marquant de notre année s’il en est un, c’est qu’on a merveilleusement bien mangé au Café de la Vieille Forge. On a donné un coup de barre au menu de notre resto en proposant une carte inspirée de la cuisine traditionnelle gaspésienne. Et surtout, on n’a pas oublié les classiques qui ont fait les beaux jours du café. De plus, nos cuisinières ont mis la main à la pâte (c’est le cas de le dire!) en confectionnant à peu près tout elles-même. Bagels, bouillabaisse gaspésienne, croque-monsieur, guédilles aux crevettes nordiques, saumon fumé de Petite-Vallée, galettes de morue… Tout y était.  On a déjà hâte à l’été prochain.

4 – On a continué à faire de la place à la création artistique

Ça fait partie de notre ADN. Depuis toujours, la création et l’accompagnement des artistes de la relève font partie intégrante de notre mission. En 2020, on a donc fait des résidences artistiques une priorité, en imaginant la place que celles-ci allaient prendre chez nous dans le futur.

Aussi, on a accueilli une belle gang d’artistes lors de séjours d’écriture de chansons, de composition ou de création spectacle. Au cours de l’été, on a pu assister aux « Jeux libres » artistiques d’Ariane Roy, Simon Kearney, Étienne Coppée, Lysandre, Valence, Antoine Bourque et Thierry Larose. La vidéo ci-contre raconte leur aventure créative à Petite-Vallée. Plus tard cet automne, David Marin, Soraïda Caron (danse contemporaine) et 6 artistes de Québec ont profité de nos installations.

5 – On a fait ce qu’on sait faire le mieux

Si la vie vous donne un citron, faites de la limonade. C’est ce qu’on a fait tout l’été. On a transformé la contexte maussade en quelque chose de finalement beau et d’agréable. On a fait ce qu’on sait faire le mieux : chanter et embellir la vie des gens grâce aux arts vivants. La situation qu’on a connue nous a rendus encore plus créatifs. On compte se servir de toutes ces expériences passées pour continuer à créer des expériences artistiques uniques, au bord de notre grand fleuve.

On se retrouve cet été pour la suite? Soyez des nôtres lors du Festival en chanson, du 1er au 10 juillet.

Photos : André Bujold et Eve Richard / Vidéos : L’Équipe Média – Julien Carpentier-Roberge, Thomas Gauthier et Flavie Melançon.